Le point sur cette première année d’activité avec Vincent Desroches, son directeur.
En quelques mots, qu’est-ce que Terenvie ?
C’est une alternative permettant à nos clients de choisir la voie de l’économie circulaire pour valoriser leurs terres polluées. Nous garantissons que les matériaux qui nous sont confiés sont principalement revalorisés dans le cadre de la fabrication de ciment Vicat, mais aussi dans le remblaiement d’anciennes carrières ou réutilisés en technique routière. Nous transformons les terres polluées en opportunités !
Comment s’est passée cette première année ?
De fin juin 2019 à fin juin 2020, nous avons valorisé près de 60 000 tonnes de terres, essentiellement issues de la région Auvergne-Rhône-Alpes. C’est très prometteur, l’intérêt pour notre solution est réel. Les clients qui nous font confiance, et notamment les industriels, ont bien conscience que l’avenir passe par un changement de mentalités afin de s’inscrire durablement dans l’économie circulaire.
Et l’avenir ?
Actuellement, Alyzée et Yann m’accompagnent dans ce démarrage réussi. Notre équipe devrait s’agrandir pour assurer la demande croissante. Côté innovation, une partie de notre site est dédiée à une zone pilote mise à disposition du service R&D de SERPOL. Il faut savoir que Terenvie utilise une technique de rhizodégradation (Phytosol®). Mais nous souhaitons aller plus loin en développant de nouveaux procédés de traitement comme l’association de champignons et de plantes permettant de dégrader certains polluants organiques récalcitrants dans les sols.